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mardi 11 avril 2017

Je suis Copte

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Je dénonce la pusillanimité de nos politiques. Anne Hidalgo a éteint la Tour Eiffel en signe de solidarité pour les victimes de l'attentat de Stockholm. Fort bien. Mais elle a omis de l'éteindre pour les victimes chrétiennes coptes massacrées dans leurs églises lors des célébrations du culte des Rameaux. Il faut bien reconnaître que la plupart de nos politiques se fichent royalement du sort des chrétiens en général et ceux du Proche-Orient en particulier. Il ne faut surtout pas stigmatiser les fidèles de la "religion d'amour, de tolérance et de paix" au nom de laquelle on persécute les juifs et les chrétiens dans le monde, y compris en France. J'ai honte pour notre pays. Mais j'exprime ma plus vive sympathie à mes frères et soeurs dans la foi, persécutés parce que chrétiens. Mes prières les accompagnent.

mercredi 6 janvier 2016

Je suis chrétien !

Il y a un an, j'étais "Charlie". Je ne le regrette pas : la liberté d'expression doit être protégée.

Aujourd'hui, 6 janvier 2016, Charlie-Hebdo, dans sa une, présente une caricature du Dieu des chrétiens (ou des francs-maçons? ou des deux?), en vêtements ensanglantés, considéré comme responsable des exactions des islamistes.

Je ne conteste pas à Charlie le droit de caricaturer ce qu'il veut, mais je déplore sa mauvaise foi. Il est tellement plus facile de faire endosser les crimes abominables des islamistes au Dieu des chrétiens. En cela il ne prend aucun risque, c'est bien connu : les chrétiens tendent l'autre joue. Je ne supporte pas la mauvaise foi. Celle-ci est engendrée par la peur. Je ne reproche pas au caricaturiste d'avoir peur, mais de se défouler sur les chrétiens qui sont souvent les premières victimes des islamistes.

Pour moi, Charlie, c'est fini. infochretienne-pardonneleur-400.jpg

Lire aussi cet article.

vendredi 20 novembre 2015

Le marché de la Honte !

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Les sinistres tueries commises à Paris par les islamistes amènent les responsables municipaux à s'interroger si l'on peut encore organiser des fêtes ou des rassemblements. A juste titre d'ailleurs. Et je ne blâmerais aucun maire qui déciderait d'annuler telle manifestation publique.

La question s'est posée également à Strasbourg quant à la 445ème édition cette année du marché de Noël. La question est pertinente, vu qu'un attentat avait déjà été déjoué en décembre 2000 contre ce même marché.

Le maire a donc tranché : il sera maintenu, mais en partie seulement. Le marché sera composé uniquement de commerçants. La crèche vivante est supprimée, ainsi que le marché « Off », axé sur l’économie sociale et solidaire !

Je m'interroge : une crèche vivante, symbole "chrétien" serait une insulte aux musulmans et pourrait exciter quelques criminels qui déchargeraient leur kalach sur un homme, une femme, une poupée dans la crèche, un boeuf et un âne ! Idem pour le marché "Off" : la solidarité et l'action sociale pourrait irriter ces criminels au plus haut point et mettre en danger ceux qui s'y aventureraient. Mais pour les commerçants, le risque doit être minime !

Conclusion : Business is welcome, exit le spirituel, le social et le solidaire ! Les chrétiens n'ont qu'à se recueillir chez eux et les pauvres peuvent crever, pourvu que les commerçants fassent leurs affaires ! Les laïcards de tous bords peuvent se frotter les mains : le marché de Noël ne comporte plus que les marchands du temple !

Je suis dégoûté, scandalisé, c’est à vomir !

mardi 3 février 2015

Les Baptistes, quésaco ?

On me pose de temps en temps cette question : "qu'est-ce que les baptistes ?" Parfois de façon plus rude : "c'est quoi cette secte ?" Je réponds donc à cette question en publiant un

Texte émanent de la commission d'Histoire de la Fédération des Eglises évangéliques baptistes.

"Baptiste" était au 17ème siècle un sobriquet donné à des Églises issues de la Réforme qui ne pratiquaient pas le baptême des nourrissons, mais exclusivement celui de personnes professant personnellement leur foi en Dieu (Père, Fils et Saint-Esprit). C'est encore notre pratique aujourd'hui et nous croyons que c'était celle des premiers chrétiens.

Nous sommes attachés à l'indépendance de l'Église locale, tout en vivant une certaine solidarité avec les autres.

Nos convictions

Outre leur attachement aux principes bibliques de la Réforme protestante, les Églises baptistes insistent sur :

  • Le baptême des croyants :

Le croyant est appelé à confesser publiquement sa foi par le baptême qui est pratiqué sous la forme de l'immersion. Généralement suivi par l'admission dans l'Église locale, il est en tout cas une des conditions requises pour en avoir la qualité de membre. Nous le comprenons comme un acte symbolique qui manifeste de manière visible la réalité de l'œuvre de salut de Dieu et de l'union du croyant à Jésus-Christ dans sa mort et sa résurrection.

  • L'autonomie de l'Église locale :

Représentation concrète et visible, là où elle est implantée, de l'Église universelle, corps du Christ, l'Église locale est indépendante de toute autre autorité que celle de Jésus-Christ et est appelée à assurer son fonctionnement de façon autonome. Pour ce faire, tous les membres de la communauté, associés dans un engagement volontaire, mettent en œuvre les dons qu'ils ont reçus, sous la conduite du Saint-Esprit et pour l'utilité commune.

  • L'importance de l'évangélisation :

Une de nos grandes convictions est que nul ne naît chrétien, mais que chacun est appelé à le devenir par la foi personnelle en Jésus-Christ. C'est seulement par la conversion au Christ que l'homme peut connaître une vraie libération. C'est pourquoi nos Églises s'efforcent aux côtés d'autres Églises chrétiennes d'inviter nos contemporains de diverses manières à la repentance et à la foi en Jésus-Christ.

  • La liberté religieuse :

Rendues attentives par leur histoire aux risques d'intolérance en matière religieuse, les Églises baptistes ont toujours milité pour un strict respect de cette liberté fondamentale : nul n'a le droit d'imposer par la force à un autre ses propres convictions et les États ont pour mission de garantir une pleine liberté de conscience en la matière.

  • La séparation de l'Église et de l'État :

Séparées de l'État par nécessité, les Églises baptistes le sont aussi par conviction. A notre sens, l'État n'a pas vocation à exercer un contrôle sur les convictions religieuses des citoyens, de la même manière que l'Église doit renoncer à contraindre les hommes et à exercer une puissance temporelle. Notre mission est de servir en proclamant l'Évangile et en luttant pour faire triompher la foi, l'amour et l'espérance.

vendredi 30 janvier 2015

Suis-je Charlie ?

Dans un précédent billet, j'affirme que "Je suis Charlie", puis dans un autre, "Je suis casher". J'aurais pu mettre "Je suis juif", ce qui revient au même. Des polémiques surgissent ici où là sur ce slogan largement récupéré par le "camp du bien", entendez par là les prêtres de la gauche française donneuse de leçons au monde entier.

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- Meurtri par ces idéologues au pouvoir qui ont instrumentalisé le slogan "Je suis Charlie" ;

- Meurtri parce que les chrétiens dans le monde subissent les conséquences de "Charlie" (tous les prétextes sont bons pour les barbares) alors que les dessinateurs des caricatures se déclarent ouvertement athées ;

- Meurtri parce qu'on a presque oublié l'assassinat des juifs et des policiers ;

- Meurtri parce que les musulmans en France demandent la protection de leurs mosquées, alors que ce sont les juifs qui sont visés ;

- Meurtri parce que l'on va restreindre la liberté d'expression pour ne pas "heurter" certaines sensibilités, alors que l'on ne se préoccupe pas de celles des chrétiens, juifs ou autres ;

- Meurtri parce que les changements de fond nécessaires ne seront pas réalisés : restauration de l'autorité à l'école, application de la loi pour tous, arrêt des remises ou des allègements de peines pour les délictueux, application de la loi martiale pour les terroristes ;

- Meurtri parce qu'au lieu de prendre les bonnes mesures, on va encore injecter des millions dans certains "quartiers", si ceux-ci sont délabrés, il faudrait peut-être se demander pourquoi et par qui !

Alors quand je suis "Charlie", cela signifie que je défends la liberté de penser et d'expression, ni plus, ni moins. Cette liberté a été chèrement acquise par les protestants qui se sont battus avec d'autres pour l'obtenir. On attribue à Voltaire les propos suivants : "Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire".

samedi 7 juin 2008

L'Eglise protestante baptiste de Strasbourg et Campagne

Après avoir tenu ses cultes dans des locaux associatifs prêtés par "Joie de Vivre", l'Eglise se réunit tous les dimanches matins à 10h00 à Lingolsheim, dans la chapelle Saint-Marc. Nos frères luthériens (EPCAAL) ont mis leur chapelle et les locaux annexe à notre disposition. Qu'ils en soient ici remerciés.
Pour tout renseignement, nous vous invitons à aller sur le site de l'Eglise.
Le site s'est aussi enrichi d'une galerie de photos. Bonne visite !